Résumé

Clément Carsignol Vie de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris… (1857)

A peine âgé de quinze ans et tonsuré des mains de l'évèque d'Avignon, Auguste Sibour vint étudier au grand séminaire de Viviers, sous l'abbé Vcrnet, un des prêtres qui, dans ces jours de rénovation et de luttes, ont rendu le plus de services à l'église de France. Au bout de deux années, le jeune séminariste quitta celle maison, en y laissant des traces durables de son application et de sa piété, pour aller au séminaire de Saint-Charles, à Avignon, que dirigeait un homme vénérable, M. l'abbé Sollier, dont le souvenir ineffaçable se grava dans le coeur de son élève reconnaissant.
Source : Gallica

Clément Carsignol Vie de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris… (1857)

Après avoir montre dans Mgr Sibour le prêtre et l'évêque, il nous resterait à peindre l'homme; mais nous reculons devant une tâche où nous resterions trop au-dessous des justes exigences de ceux qui l'ont connu. Mieux vaut aller chercher dans le livre même de M. Poujoulat un portrait tracé par la main pieuse d'un ami qui cherche à fixer pour jamais les traits de l'ami si cher à son coeur (2) .
Source : Gallica

Clément Carsignol Vie de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris… (1857)

Seul, et sans avertissement, sans information, sans enquête, sans défense, sans aucune de ces garanties assurées, dans la justice ordinaire, aux plus vils criminels, l'évêque peut retirer les fonctions, suspendre les prérogatives, interdire même l'autel, ce dernier refuge d'un coeur brisé. Sans doute, ces droits exorbitants, inouïs, sont tempérés par la bonté, réglés par la prudence, mais nous sommes tous hommes, l'esprit est toujours borné par quelqu'endroit
Source : Gallica

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