Histoire du second Empire , par Hippolyte Magen (1878)
“ Près de monter à l'autel, l'archevêque Sibour dut tressaillir, malgré lui, quand il dit : « Seigneur, préservez-moi de l'homme inique et trompeur (1) , » et tressaillir encore au moment où il lave ses mains en disant : « Oh ! ne me faites point finir mes jours parmi ceux qui aiment le sang; dont la main droite est pleine de présents et la gauche pleine d'iniquités! » ”
