Résumé

A. Audebert Vie de Mgr Sibour, archevêque de Paris (1857)

Mgr Sibour s'efforça d'achever l'oeuvre incomplète que lui avait léguée Mgr Miollis. La réforme des abus, la mise en pratique d'inspirations utiles à son troupeau et à son clergé, préoccupèrent toute sa sollicitude. Il établit des retraites pastorales, organisa des missions, fit refleurir les études ecclésiastiques et en agrandit le cercle, noua avec ses prêtres des rapports affectueux, et, par son activité, son zéle, ses travaux, sa tolérance, il réussit à
se concilier l'attachement, l'estime et la vénération de tous.
Source : Gallica

A. Audebert Vie de Mgr Sibour, archevêque de Paris (1857)

On doit encore à Mgr Sibour la fondation de la Fête des Ecoles, où chaque année, les sciences, les lettres et les arts sont conviés dans leurs jeunes
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représentants à venir reconnaître, aux pieds de la Religion, qu'ils ne sont, qu'un rayonnement du phare éternel qui éclaire les mondes, qu'ils relèvent de l'Intelligence suprême, source féconde et intarissable de sagesse, de beauté, de lumière et d'harmonie.
Source : Gallica

A. Audebert Vie de Mgr Sibour, archevêque de Paris (1857)

Emu jusqu'aux larmes par cette manifestation sympathique, et toute spontanée, Mgr Sibour, malgré la fatigue des travaux que lui imposait l'épidémie, ne put résister au voeu des fidèles et lit à pied le trajet, adressant le long de la route, aux uns et aux autres, de sages conseils, des mots d'espérance ou de résignation. Mgr l'archevêque a pris sous sa protection les jeunes orphelins qu'a faits l'épidémie et a fondé, à l'exemple d'un de ses prédécesseurs, un
établissement où leur sont prodigués les soins les plus affectueux.
Source : Gallica

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