Résumé

Le martyr de la charité catholique…

Puis franchissant les barricades, Il leur disait: nies chers enfants, Je vous supplie, chers camarades, De cesser vos emportements.
Au milieu d'une scène horrible, Le digne archevêque de Paris Ne pouvait plus, chose impossible, Faire fléchir les ennemis. Au contraire, la fusillade Se faisait entendre plus fort ; L'archevêque sur la barricade Est frappé du coup de la mort.
Oui dans toute la capitale Ce n'est plus qu'un cri de douleur, L'archevêque, atteint d'une balle, . Est dessus son lit de douleur. Tout le monde est dans la tristesse Et tous les coeurs sont attendris
Source : Gallica

Le martyr de la charité catholique…

« Je suis frappé, mon ami, » dit-il en tombant à l'ouvrier qui portait la palme verte. Les insurgés s'empressent autour de lui, le relèvent dans leurs bras et l'emportent, par des issues qui leur sont connues, chez le curé de Saint-Antoine, la plupart en lui donnant des marques de vénération et d'amour et en répétant : « Quel malheur! il est blessé » notre bon père, notre bon pasteur, qui était venu pour nous » sauver. » Dans ce court trajet, une balle frappa aussi, mais d'une blessure moins grave, un fidèle domestique qui avait ussi à suivre son maître.
Source : Gallica

Le martyr de la charité catholique…

Il espérait qu'après avoir repoussé toutes les tentatives faites jusqu'à ce moment, ils ne résisteraient peut-être pas à la voix de la religion dont il était le ministre, à la vue de la croix, pour laquelle le peuple de Paris avait montré naguère tant de vénération. Il ne se dissimulait pas les dangers de son entreprise, soit qu'il fût frappé d'une balle, soit qu'il lût retenu au milieu des insurgés. Il calculait paisiblement ces chances diverses et disait avec une simplicité touchante : a Ma vie est bien peu de chose.
Source : Gallica

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