Jean-Bruno Cayol, Relation de la blessure et de la mort de Mgr l'archevêque de Paris… (1848)
“ Est-ce que notre Archevêque est mort P. Ah! Dieu soit loué ; il vit encore. Sa blessure est elle dangereuse?. Espérez-vous le sauver?. Jamais on ne vit un concert plus unanime et plus spontané de sympathies populaires, une ovation plus touchante et plus sublime par sa simplicité même. A peu près à moitié chemin de l'Archevêché, les voltigeurs qui faisaient partie de l'escorte, exprimèrent le désir de porter à leur tour l'illustre victime, en disant que comme ils étaient tous de même taille et accoutumés à marcher du même pas, le transport serait plus régulier et plus doux pour le blessé. ”
