Jean-Bruno Cayol Du Ver rongeur de la tradition hippocratique… (1854)

Je ne pousserai pas plus loin ces considérations, et je reviens à la définition de la maladie, telle qu'elle est formulée dans l'aphorisme VII.
Cette définition n'est que l'expression rajeunie, épurée et agrandie, d'une pensée aussi vieille que la médecine, et qui a été son premier fondement. Je veux parler de cette force médicatrice de la nature, qui a excité l'admiration des plus beaux génies, qu'Hippocrate a le premier reconnue, et qu'il a célébrée dans tant de pages de ses immortels écrits. La nature, s'écrie-t-il, est la vraie médicatrice des maladies : natura morborum medicatrix.
Source : Gallica

Jean-Bruno Cayol Relation de la blessure et de la mort de Mgr l'archevêque de Paris… (1848)

Il n'est occupé qu'à prier, et à souffrir avec une constance de martyr. N'est-ce pas là du surnaturel?
Et n'y a-t-il pas eu aussi du surnaturel dans cette émotion si profonde, si universelle, qui a ébranlé tout Paris à la nouvelle de la blessure de l'archevêque , et dans ces témoignages de vénération si extraordinaires, dont le peuple et l'armée ont entouré son cortége funèbre ?
Nous avons vu, dans ces jours néfastes, assez et trop de morts héroïques; nous avons vu tomber, autour des barricades, des citoyens éminents et de vaillants capitaines, dont la patrie portera le deuil longtemps.
Source : Gallica

Jean-Bruno Cayol Du Ver rongeur de la tradition hippocratique… (1854)

Que la tradition hippocratique ait été souvent mal comprise, mal interprétée, qu'elle ait servi de texte à des divagations plus ou moins absurdes, c'est ce qu'on a vu bien des fois, c'est ce qu'on verra toujours, tant qu'il n'y aura pas pour la tradition hippocratique une autorité infaillible, comme l'Église catholique, qui en conserve le dépôt intact, et le défende efficacement contre toute interprétation erronée.
Source : Gallica

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