Résumé

La Vie et la mort de Mgr Sibour… (1857)

D'autre part, l'ouvrier, le pauvre qui tiendra ces moyens d'existence ou de la liberalité du riche ou de sa propre industrie, conservera avec reconnaissance et dispensera avec ordre et économie, soit le fruit de ses travaux, soit le bienfait de la charité; S'il est intelligent et laborieux, les avenues de la fortune n'étant plus fermées par la cupidité et le monopole, il pourra, selon le succès dont il plaira à Dieu de favoriser ses entreprises, arriver à une position sociale plus élevée.
Source : Gallica

La Vie et la mort de Mgr Sibour… (1857)

Le 3 janvier 1857, jour de sainte Geneviève, patronne de Paris, Mgr l'archevêque, selon son usagé, présidait aux cérémonies des exercices de la neuvaine qui se célèbre annuellement à l'église Saint-Etienne-du-Mont. A quatre heures, au moment où la procession s'avançait dans la nef de l'église, un homme, vêtu d'une redingote noire, se détacha brusquement des rangs de la foule qui s'inclinait, s'élança sur le prélat, et soulevant d'une main ses habits sacerdolaux, de l'auire il lui plongea dans le coeur un couteau catalan.
Source : Gallica

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