Résumé

Rachou Justification d'un prêtre mal jugé (1876)

Un curé inamovible ne serait pas obligé de quitter son poste, quand même son évêque le lui commanderait, à moins qu'il n'y eut des fautes graves commises. Je ne suis pas non plus obligé d'abandonner un lieu, où j'ai le droit naturel de résider, quand même mes supérieurs me le commanderaient, vu surtout qu'ils n'ont jamais pu me reprocher aucune faute grave et que moi, au contraire, j'ai pu affirmer, plusieurs fois par serment, qu'il ne peut pas y avoir d'homme ni de prêtre qui ait été moins tenté que moi, dans ma vie, de se rendre coupable de fautes en fait de mœurs.
Source : Gallica

Rachou Justification d'un prêtre mal jugé (1876)

On ne peut pas dire, non plus, que je devais céder aux désirs de mes supérieurs, parce que ma présence est un embarras pour le bien de la paroisse. Un prêtre digne, comme je me sens l'être et comme je vais le prouver encore plus bas, ne peut pas être un obstacle au bien spirituel d'une paroisse. D'ailleurs je n'ai jamais cherché à me créer un parti, ni à jouer aucun rôle, à Lucq, n'y surtout à exercer aucune influence morale, au détriment de celle de M. le Curé.
Source : Gallica

Rachou Justification d'un prêtre mal jugé (1876)

Pour qu'on ne doutât pas de mon innocence et de ma vertu, j'ai affirmé par serment, que je n'ai pas été tenté, une seule fois dans ma vie, de m'abandonner à aucune bassesse. Vu ce que la religion nous enseigne sur la corruption générale des hommes et sur les penchants ordinaires du cœur humain, un pareil éloignement du mal ne peut s'expliquer, qu'en admettant un privilège particulier, que Dieu a accordé à ma nature, sans que certes, je l'aie mérité, en aucune façon.
Source : Gallica

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