M. l'abbé Martinière, curé de Saint-Martin-La-Sauveté (1880)
“ Ce cher malade n'acceptait d'autrui que les services absolument indispensables. Il puisait sa force morale dans la prière et le saint sacrifice de la messe, qu'il n'a cessé d'offrir que lorsque ses jambes ont refusé de le porter à l'église. Monsieur le curé, lui disait-on souvent à ce sujet, vous faites une imprudence qui nous afflige tous, d'abuser ainsi de vos forces. Laissez-moi monter au saint autel, répondait-il, c'est ma consolation de la journée. Le juste n'appréhende pas la mort, M. Martinière l'a vu arriver avec un calme et une sérénité digne d'envie. ”
