Charles-Marc Vachette, Virgile aux bergers oublieux : églogue inédite (1860)
“ N'en faut-il pas pour sentir, pour compatir, pour se dévouer; et n'avons-nous pas tous entendu dire de l'homme qui ne sent pas, qui ne compatit pas, qui ne sait payer ni de son temps ni de sa personne pour alléger la souffrance qui frappe également son oreille et ses yeux : non, cet homme-là n'aime pas, puisqu'il ne sent pas, puisqu'il ne compatit pas, puisqu'il ne sait se sacrifier en rien. ; non, il n'a pas de cœur!! ! C'est donc bien évidemment le cœur qui alimente et soutient la vigilance. ”
