Résumé

Charles-Marc Vachette Virgile aux bergers oublieux : églogue inédite (1860)

N'en faut-il pas pour sentir, pour compatir, pour se dévouer; et n'avons-nous pas tous entendu dire de l'homme qui ne sent pas, qui ne compatit pas, qui ne sait payer ni de son temps ni de sa personne pour alléger la souffrance qui frappe également son oreille et ses yeux : non, cet homme-là n'aime pas, puisqu'il ne sent pas, puisqu'il ne compatit pas, puisqu'il ne sait se sacrifier en rien. ; non, il n'a pas de cœur!! !
C'est donc bien évidemment le cœur qui alimente et soutient la vigilance.
Source : Gallica

Charles-Marc Vachette Virgile aux bergers oublieux : églogue inédite (1860)

VEILLEZ; que telle soit donc, monsieur le Supérieur, la parole qui résume toute cette lettre. Veillez, dirai-je aux bonnes
familles qui m'ont paru si dignes de l'intérêt qu'elles inspirent; veillez, dirai-je également à une jeunesse chrétienne et sérieuse; oh ! sans doute, pendant ces longs mois de vacances, il y aura fêtes et repos pour tous; les livres chômeront; les loisirs se succéderont; mais souvenez-vous bien qu'il est une chose pour laquelle le Ciel n'a fait ni repos, ni chômage, et cette seule chose, c'est la vigilance.
Source : Gallica

Charles-Marc Vachette Virgile aux bergers oublieux : églogue inédite (1860)

Bientôt, je l'espère, une église monumentale, élevée au milieu de peuplades immenses, dans le vaste diocèse du Kansas, portera le nom de l'infatigable apôtre à la reconnaissance des âges, et un jour le Seigneur dira à ses anges attendris : Voilà le saint prêtre qui m'a offert sur la terre une demeure magnifique, qu'il en ait une plus belle encore dans ma gloire, et que le Ciel tout entier lui-même soit la récompense de son dévouement et de son excellent cœur.
Source : Gallica

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