Résumé

Louis-François Capelle Discours prononcé aux funérailles de M. l'abbé Pouillaude… (1865)

Dans cette intelligence vive et forte, mettez la foi qui élève l'âme jusqu'aux cieux, la place sous l'action de Dieu qui lui parle, lui inspire ses pensées et la nourrit de lui-même. Dans ce cœur aux sentiments nobles et purs, mettez cet amour surnaturel qui le rend plus grand que le monde, l'apprenant à aimer comme Jésus-Christ a aimé, lui Imposant le devoir d'aimer ses frères de l'amour d'une mère, et d'aller jusqu'à se sentir la force de désirer, comme saint Paul, d'être anathême pour eux.
Source : Gallica

Louis-François Capelle Discours prononcé aux funérailles de M. l'abbé Pouillaude… (1865)

Envoyé curé d'une nouvelle paroisse, il savait, dès les premiers jours, comprendre l'esprit qui animait la localité, le bien qu'il pourrait y faire, les écueils qu'il devait éviter, et toujours il se trouvait qu'il avait deviné juste.
Son cœur n'était pas moins bon que son intelligence était élevée. En lui, l'intelligence et le cœur se donnaient la main, se prétaient un mutuel appui pour opérer le bien partout ou il trouvait le moyen d'exercer quelqu'influence.
Source : Gallica

Louis-François Capelle Discours prononcé aux funérailles de M. l'abbé Pouillaude… (1865)

L'esprit lui suggérait constamment ce qui est bon, vrai, pur, juste, raisonnable, le cœur pressait la réalisation de ces pensées et la volonté que je vous montrerai tout à l'heure, généreuse, ferme et constante, ne manquait jamais d'arriver aux plus heureux résultats. La bonté de Monsieur Pouillaude ! Oh ! Messieurs, permettez
moi de vous le demander en toute simplicité, auraiton jamais pu penser que sous une enveloppe si dure et si rude se cachait un cœur si bon, si affectueux ?
Source : Gallica

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