Notice sur la vie et les oeuvres de M. Montargis… (1864)
“ Mais tel était le dévoûment que professait M. Montargis père pour la religion catholique, qu'il ne craignit point de recueillir et de cacher des prêtres chez lui pour les arracher à l'échafaud, s'exposant ainsi à y porter lui-même sa tête, s'il eût été découvert. Il fit plus, sa maison devint un asile pieux où quelques fidèles purent assister chaque nuit, et pendant tout le temps que dura la tourmente révolutionnaire, au saint sacrifice de la messe. Dieu a voulu récompenser le zèle de cet homme vertueux en répandant sur son fils le bienfait de ses grâces infinies. ”
