Église de Lyon

Définition et enjeux

Portrait de Wladimir Guettée Wladimir Guettée Histoire de l'Église de France… (1847-1856)

L'église de Lyon l'a toujours emporté sur les autres églises de France, par la prééminence de son siège, son zèle apostolique et son amour pour la discipline. Où trouve-t-on, en effet, des mœurs plus graves, une conduite plus réservée, une autorité plus majestueuse et plus puissante, une prudence plus parfaite, une antiquité plus vénérable? Mais c'est surtout dans ses offices, que cette sage et prudente Église a fait voir son horreur pour toute espèce de nouveauté; sur ce point, elle a su éviter jusqu'au moindre soupçon, jusqu'à la plus petite tache d'innovation.
Source : Gallica

Louis Morel de Voleine Saint-Pothin et la chapelle de Fourvière… (1866)

De ce fait découla tout naturellement la suprématie de Lyon sur les autres sièges épiscopaux, suprématie attribuée non seulement à l'importance politique de la ville, mais aussi à la priorité de sa conversion au christianisme. Tout s'explique aisément. alors, et tout s'obscurcit si l'Eglise de Lyon n'est plus qu'une des dernières venues.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Bard Joseph Bard Derniers mélanges de littérature et d'archéologie sacrée (1847)

Ce n'est pas à dire pour cela que l'adoption des chants et rites romains puisse amener partout où ils arriveront la gravité ecclésiastique lyonnaise. — Non, elle est impossible ailleurs, parce que nul diocèse n'a les habitudes et les souvenirs de cette église de Lyon, toujours si calme, si méthodique, où l'office réduit à sa plus simple expression, la messe et les vêpres canoniales des jours d'œuvre, offrent une dignité qu'on ne trouve pas dans les autres cathédrales, aux plus grands jours de fêtes; parce que nul clergé n'a l'éducation particulière, l'esprit à part du clergé lyonnais
Source : Gallica

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