Pierre Bonnassieux, L'église Saint-Germain-des-Prés en l'an X, par Pierre Bonnassieux (1888)
“ Il était affecté, dès l'an II de la République, à un atelier de salpêtre. L'évaporation des sels nitriques a répandu dans tout l'édifice une humidité qui, attaquant toutes les parties, a pénétré la pierre à plusieurs pouces de sa surface. L'intérieur ne présente que des dégradations ou des décombres de terres amoncelées. Les chapelles, les boiseries, les dalles n'existent plus, les vitraux sont extrêmement endommagés, de manière que, comme église, il ne peut servir à l'exercice d'aucun culte et n'est tout au plus propre qu'à former des magasins. ”
