Nicolas-Gustave Magdelaine, Voyage aux deux Jérusalem, par M. l'abbé Magdelaine… (1863)
“ J'eus presque regret de retourner si tôt à Jérusalem; le berceau du Sauveur a quelque chose de si doux, qu'il fait en quelque sorte oublier le Calvaire, et l'âme qui s'est attristée au pied de la croix éprouve le besoin de se délasser dans la contemplation des mystères joyeux. Et le berceau du divin Maître est la plus douce des jouissances que l'âme puisse éprouver. L'abbé Benoit souffre d'une affreuse migraine , et c'est à peine s'il peut dire sa messe. Il ne peut assister au dîner, et il est tellement abattu qu'il est à craindre qu'il ne tombe malade. ”
