Étienne Fourvière, Les souvenirs d'Étienne Fourvière (1901)
“ Sur un champ de roseaux, courbés par le vent comme je l étais par la tempête, une lourde couronne d'épines. En regard, cette maxime : « Souffrir, se taire et prier, c'est beaucoup offrir à Dieu. » Puis, au verso, tracées d'une main ferme, d'une main qui, en maniant l'épée, aurait pu conquérir la renommée, ces lignes graves et douces : « A genoux, devant Marie au pied de la Croix, refuge dans le cœur de Jésus; là, mais là seulement, jamais de déceptions. — A mon ami, son frère. » Puis, de la même main, cette devise d'un amant de l'humilité parfaite : « N'être saint que devant Dieu. » ”
