Joseph Gillet, Vie de Mgr Tourneur : protonotaire apostolique… (1890)
“ Cette pièce n'était ni le salon de l'homme du monde, ni le bureau de l'administrateur, ni la bibliothèque de l'érudit laborieux. C'était un milieu d'un genre tout spécial, où l'étude et le loisir occupé, l'esprit, la mémoire et le cœur, le travail, la conversation et la prière, s'harmonisaient sous la discipline d'une pensée sage et élevée, sous la direction d'une aménité charmante. C'est là qu'il fallait voir M. Tourneur pour jouir de toute la sérénité de sa pensée, de l'abandon de sa riche nature, de la fraîcheur de ses souvenirs, de la cordialité de son affection. ”
