Pierre-Jules Hetzel,
Le Diable à Paris
“ Le Parisien revient pâle, effaré... « Eh bien ?... Voyons le lapin. — Oh ! messieurs, réplique le Parisien d’une voix éteinte, il n’y a plus à plaisanter... c’est très-vrai : les lapins se défendent... J’ai failli être assassiné. » Ici, le Parisien s’évanouit et l’histoire est finie. Le spectacle a Paris. — Le spectacle est un plaisir tout parisien ; — au delà des barrières, il n’y a plus que des imitations bâtardes, des salles vides et sombres, des acteurs gelés, qui semblent dire à leurs rares spectateurs : « Je voudrais bien aller à Paris. » ”

