François Abgrall,
Et moi aussi, j’ai eu vingt ans…
“ J’adorais Mimi. À corps perdu je me lançais dans son amour, avec toute l’exaltation de mes rêves sans souci de la Mort planant sur ma tête. Fi de la gueuse qui ne respecte pas les galants jouvenceaux ! Je ne songeais guère plus à ma maladie. Tout pour moi devenait beau. L’air égrenait des couplets merveilleux et la divine magie de l’éternelle chanson d’amour, l’amour qui fait de tout homme un poète et de toute femme, une déesse. Aime-le de toute âme, console de tout ton cœur épris ce collégien fougueux, Mimi, blonde petite dactylo qui provoque les rêves et crée de l’enchantement ! ”
