Albéric Second,
Le roman de deux bourgeois
(1879)
“ Accueilli par tous ses contribuables avec une aménité sereine et souriante, apanage des mortels privilégiés dont la conscience et le porte-monnaie sont en règle envers eux-mêmes et envers les autres, M. Durandin se sentit tout à coup envahi par une sourde inquiétude, en proie à un malaise vague lorsqu'il aperçut se dresser devant lui la figure notoirement rechignée et assombrie de M. Verdelot, l'un des deux locataires qui occupaient le quatrième étage de sa maison. — Hum ! pensa-t-il, voilà un farceur qui va, pour sûr, me demander un sursis ou des réparations. Attention, Durandin ! ”
