Alphonse Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ Avec un zèle et une constance qui ne se démentent point, d’Antin s’occupe aussi de chercher des pensionnaires dignes d’être envoyés à Rome, ne ménageant pas les éloges et les encouragemens à ceux qu’il en croit dignes, ne détestant rien tant que la médiocrité et le mauvais goût : « Ne souffrez jamais, écrit-il, pour quelque considération que ce soit, que les travaux mauvais de vos élèves paraissent en public. » A dire vrai, pendant toute la durée de sa surintendance, le duc d’Antin fut, comme l’avait été Colbert, le véritable directeur de l’Académie de Rome. ”
