Robert Caze, Le martyre d'Annil : les filles (1883)
“ Il fourrait son nez épais et court dans la toison noire bleue d'Annil et se soûlait des relents qu exhalait le haut des bras de la petite. Dans son abrutissement passager, il aurait volontiers fait l amour à la façon de certains animaux. Annil le surprenait et l'épouvantait par fois. Jamais il n'avait trouvé fille aussi versée dans les sciences érotiques. Mais ces raffinements avaient cela d'excellent qu'ils empêchaient Jeanbernat de se blaser. Avec son tempérament naissant de courtisane habile, la jeune femme se gardait bien de tout donner à la fois à son amant. ”
