Hadrian Ségoïllot, Lettres sur l'Espagne (1870)
“ Le sacristain, ce magnifique seigneur en robe violette et à fraise rabattue, ce digne homme que, sans être un rédacteur du Siècle, on peut faire la bévue de prendre pour un monsignori, le sacristain tire le voile vert et nous voyons l'oeuvre. C'est bien la puissance florentine, la beauté sévère, le mépris du joli : c'est ferme, c'est calme, c'est grand, avec des tons uniformes, jaune-gris-vert pour les chairs, violâtre-gris-vert pour le reste. La Vierge est assise, l'enfant Jésus debout sur le siége de sa mère. ”
