Jules Girardin, Contes sans malice (1880)
“ Des gens qui ont si bien ri ensemble sortiront de là plus unis qu'auparavant. Cette petite Mimi, avec son air mutin et ses boucles en désordre, est, sans le savoir, la gaieté, la vie, le centre, et comme le lien de la famille, de l'heureuse famille! Partout et toujours, tant que le cœur de l'homme sera ce qu'il est, le petit enfant sera la joie, la lumière, la consolation des siens. Il y a plus de deux mille ans, les derniers adieux d'Andromaque et d'Hector furent rendus moins amers par la seule présence du petit Astyanax. Andromaque y puisa la force de sourire au milieu de ses larmes. ”
