Plantain

Définition et enjeux

Amédée Boitel,  Herbages et prairies naturelles (1889)

“ Le plantain lancéolé est le plus mauvais de tous par la prédominance qu'il acquiert dans certaines localités. Sur des terres de bonne qualité, saines, perméables, fertiles et propres aux graminées et aux légumineuses, on voit parfois cette espèce s'y développer avec une telle abondance que le pré ne donne plus que de l'herbe et du foin de plantain, produit faible et peu appétissant pour les animaux. Il porte un long épi abondamment chargé de graines, qui se répandent sur le sol et donnent naissance à un nombre considérable de plantes vigoureuses et étouffantes pour les bonnes espèces. ”
Source : Gallica

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages,  Revue des Deux Mondes

“ Sans même s’être beaucoup occupés de botanique, la plupart de nos lecteurs connaissent certainement le plantain, cette plante si commune qui est devenue le type d’un genre qui porte son nom et d’une famille entière. Le nombre des espèces comprises dans ce genre n’était que de 20 au temps de Linné ; il s’est depuis élevé au chiffre die 115 à 130, et une vingtaine de ces espèces sont rattachées par divers auteurs à la flore européenne. ”
Source : Wikisource

Émilie Carpentier,  La botanique d'Andrée (1887)

“ ANDRÉE. — Non ; le plantain des oiseaux n'est pas même le cousin de celui-là ; il faut le chercher dans les Dicotylédonées, à l'ordre des Plantaginées. Le plantain se rencontre partout où le terrain est sec, et celui des oiseaux est le plantain à grandes feuilles ; ce sont les graines de ses fleurs en épi qu'ils aiment, et c'est une plante vulnéraire qui fournit une eau salutaire pour les yeux.
MADAME DESAY. — Le plantain corne-de-cerf a des feuilles vulnéraires et astringentes bonnes pour les coupures. Ne confondons donc plus ces plantes si différentes.
”
Source : Gallica

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