Résumé

Duhamel du Monceau : 1700-2000… (2001)

Et c'est peut-être ainsi que Duhamel du Monceau mérite le qualificatif de philosophe, pas le philosophe à la façon de Voltaire ou de Diderot, mais le philosophe qui renvoie au sage de Platon, celui qui détient la connaissance et qui
peut donner des conseils et des avis sur l'organisation de la société, de la ville ou de l'État. Au siècle des Lumières, cette connaissance est le fruit de la méthode scientifique qui commence à se révéler utile à la société ; le savant est aussi un expert et par là un outil principal du progrès.
Source : Gallica

Duhamel du Monceau : 1700-2000… (2001)

Utilité Politique, certes, et l'on mesure en la matière le rôle des demandes Politiques ou des institutions encadrées par le pouvoir politique dans la genèse des connaissances et du savoir. Sans les interventions de Maurepas ou du secrétariat d'État à la Marine, sans l'Académie des Sciences qui travaille à la gloire du prince, sans les sociétés d'agriculture qui œuvrent pour l'enrichissement de son royaume et la force de ses états, pas de Duhamel du Monceau !
Source : Gallica

Duhamel du Monceau : 1700-2000… (2001)

Ce qui fait le prix d'une abondante production imprimée n'est pas tant la nouveauté intrinsèque des faits exposés, mais bien davantage la manifestation, pour la première fois, d'une vue synthétique. Par ce trait, si Duhamel n'appartient pas au monde encyclopédique de Denis Diderot et Jean Le Rond d'Alembert, il fait partie indubitablement des Lumières. Le Traité des Arbres offre un panorama des espèces ligneuses de France et du monde entier et fait montre d'un souci affiché de pédagogie. Quant à la Physique des Arbres, c'est avant la lettre le premier véritable traité de physiologie végétale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature