Résumé

Le Centre d'études et d'expérimentation du machinisme agricole tropical… (1996)

A 20 ans, nommé répétiteur de génie rural à l'Ecole d'agriculture de Grand-Jouan, qui deviendra l'Ecole nationale supérieure agronomique (ENSA) de Rennes, il peut enfin satisfaire son immense besoin d'expérimentation scientifique et commence à entreprendre des essais précis sur la valeur des machines agricoles (qualité du travail, rendement, prix de revient...) , car le machinisme agricole naissant était le fruit de l'esprit d'invention et de l'art du bricolage de petits artisans, souvent sans connaissances scientifiques et dépourvus de conseils techniques.
Source : Gallica

Le Centre d'études et d'expérimentation du machinisme agricole tropical… (1996)

« Sans oublier qu'entre les travaux de laboratoire ou de bureaux d'études et le modèle définitif, les dépenses sont multipliées par cent, les frais de recherche et de développement étant en général cinq cents à mille fois plus élevés que le prix de vente d'une machine de série. »
Il se félicite de l'existence d'un centre de recherche « horizontal » au sein d'un organisme construit autour de la notion de filière, et affirme que « le machinisme agricole est une discipline qui ne peut se développer qu'en relation étroite avec l'agronomie».
Source : Gallica

Le Centre d'études et d'expérimentation du machinisme agricole tropical… (1996)

Recoupant tous les domaines de l'agriculture tropicale ou des pays chauds, il devient logique de regrouper les spécialistes et les moyens pour faire face aux problèmes de technologie au sens large — ce qui, d'ailleurs, ne s'oppose pas nécessairement à une démarche "produit", complémentaire, que l'on peut trouver dans certaines filières de plantes. Par ailleurs, une réflexion fondamentale en termes de système, que l'on trouve aussi bien chez les techniciens du machinisme et les technologues que chez les agronomes.
Source : Gallica

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