Haute-Volta

Définition et enjeux

Afrique occidentale française,  La Haute-Volta (1931)

“ A Bobo, se rencontrent quelques Dioulas venus de la Côte d’Ivoire.
Les fétichistes sont presque exclusivement agriculteurs ; les musulmans sont en général commerçants, colporteurs (Dioulas, Haoussas, Soninkés) ou bien pasteurs (Touaregs, Peulhs, Songhraïs) .
IL — RENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES
Population et main-d’oeuvre
La population de la Haute-Volta, d’après un dénombrement effectué en 1929, s’élève à 3.039.819 habitants, ce qui représente une densité de 10,37 habitants au kilomètre carré.
”
Source : Gallica

Afrique occidentale française,  La Haute-Volta (1931)

“ C’est la densité moyenne la plus élevée des colonies de l’Afrique Occidentale Française (qui comprend, pour l’ensemble de son territoire, 3,06 habitants seulement au kilomètre carré) . On compte parmi cette population 726 européens, dont 666 français et 60 étrangers.
Les centres principaux de la Haute-Volta sont : Ouagadougou, avec 10.174 habitants, dont 167 Européens ; Bobo-Dioulasso, avec 8.649
habitants, dont 68 Européens, et Koudougou, avec 11.735 habitants, dont 11 Européens.
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Rondet-Saint Maurice Rondet-Saint,  Un voyage en A.O.F : notes et croquis… (1930)

“ La Haute-Volta — les Anglais se sont adjugé la Basse, admirable et féconde possession où la densité de la population est extrême — est, il ne faut pas hésiter à le déclarer, un pays défavorisé. Et ce, pour plusieurs raisons que voici : elle est isolée du reste du monde, puisque le chemin de ^er/ du Soudan s'arrête à Bamako-Kouli-koro ; celui de la Guinée à Kankan ; et celui de la Côte d'Ivoire à Bouaké-Tarifé. ”
Source : Gallica

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