Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française La Haute-Volta (1931)

Tout en souhaitant l’extension des cultures industrielles, seules capables de hâter l’évolution économique de la colonie, il importe d’encourager sans cesse l’indigène à étendre et à diversifier ses cultures vivrières et de le mettre en garde contre la tentation de les négliger pour les cultures plus rémunératrices d’exportation.
Source : Gallica

Afrique occidentale française La Haute-Volta (1931)

Jusqu’à ce jour, la Haute-Volta, grâce à la densité relativement appréciable de sa population, a fourni un appoint important de travailleurs aux besoins de l’industrie et de l’agriculture de certaines colonies du groupe. Lorsque l’amélioration des moyens de transport permettra l’évacuation des produits en quantités moins limitées et de ce fait une plus large exploitation des richesses agricoles de la colonie, il est vraisemblable que l’indigène pouvant se procurer sur place les ressources qu’il est actuellement obligé d’aller chercher au loin, aura moins de tendances à s’expatrier.
Source : Gallica

Afrique occidentale française La Haute-Volta (1931)

Les principaux impôts et taxes perçus en Haute-Volta sont : la contribution personnelle, qui frappe les habitants européens, l’impôt de capitation sur les indigènes, les patentes et licences, la taxe sur les animaux, le timbre taxe, les droits sur les permis de port d’armes, les permis de chasse, la taxe sur les véhicules et les bicyclettes, etc. ; ces taxes alimentent le budget local.
Source : Gallica

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