Pierre Mille,
Exposition universelle de 1900…
(1900)
“ Il n’y a donc pas à se hasarder sur la Côte d’Ivoire, si l'on ne peut disposer d’un capital de 250.000 francs, minimum nécessaire pour établir des plantations, et leur adjoindre, en attendant qu’elles rapportent, des factoreries pour l’exportation de l'acajou. Mais des sociétés peuvent à merveille faire face à cette situation, et nous pensons avoir prouvé que le développement de la colonie assure à leurs capitaux une rémunération élevée. Tout est à fonder dans ce pays jeune, en fait d’industrie, de commerce et d’agriculture. ”
