Résumé

Portrait de Pierre Mille Pierre Mille Exposition universelle de 1900… (1900)

Il n’y a donc pas à se hasarder sur la Côte d’Ivoire, si l'on ne peut disposer d’un capital de 250.000 francs, minimum nécessaire pour établir des plantations, et leur adjoindre, en attendant qu’elles rapportent, des factoreries pour l’exportation de l'acajou. Mais des sociétés peuvent à merveille faire face à cette situation, et nous pensons avoir prouvé que le développement de la colonie assure à leurs capitaux une rémunération élevée.
Tout est à fonder dans ce pays jeune, en fait d’industrie, de commerce et d’agriculture.
Source : Gallica

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Et rarement une colonie a combiné plus de mesures libérales pour attirer le trop-plein d’hommes et d’argent de la métropole. Ainsi les concessions pour plantations ont été faites jusqu’à ce jour gratuitement, en considération des frais élevés qu’occasionne le défrichage. Au bout de cinq années, cette gratuité sera continuée, ou bien, si la plantation commence à prospérer, une minime taxe lui sera appliquée.
En 1899, la Côte d’Ivoire a eu à subir deux épidémies, l’une de fièvre jaune, l’autre de peste. De légers mouvements insurrectionnels ont éclaté. Elle se relève déjà.
Source : Gallica

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On trouve à la Côte d’Ivoire moins d'objets de fabrication locale que dans n'importe quelle région même la plus sauvage de l’Afrique. Ce n’est pas que les matières premières manquent, ni que les Appoloniens et même les Dioulas soient moins industriels que les Peuls par exemple ou les Dahoméens. C’est que, grâce à la poudre d’or, à l'ivoire, au caoutchouc, à l’huile de palme, ils ont depuis des siècles pris l’habitude de venir chercher dans les comptoirs de la Côte des étoffes, la coutellerie, les armes, etc.
Source : Gallica

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