Victor Roux,
La Côte d'Ivoire, ses richesses minières…
(1897)
“ Le soleil ne parvient pas à faire pénétrer ses rayons à travers ce toit formé d’arbres et de lianes entrelacés où la brise elle-même ne peut passer. On conçoit que dans ces conditions, l’Européen doive prendre des précautions afin d’offrir le moins de prise possible à la fièvre. Passé la région forestière, on débouche dans les grandes plaines élevées du Baoulé, de Kong et du Soudan, dont la salubrité est parfaite. Il est cependant à remarquer que dans toute la Côte-d’Ivoire on ne voit pas de moustiques. C’est là la chose la plus extraordinaire, et la plus heureuse. ”
