Résumé

Portrait de Victor Roux Victor Roux La Côte d'Ivoire, ses richesses minières… (1897)

Le soleil ne parvient pas à faire pénétrer ses rayons à travers ce toit formé d’arbres et de lianes entrelacés où la brise elle-même ne peut passer. On conçoit que dans ces conditions, l’Européen doive prendre des précautions afin d’offrir le moins de prise possible à la fièvre.
Passé la région forestière, on débouche dans les grandes plaines élevées du Baoulé, de Kong et du Soudan, dont la salubrité est parfaite.
Il est cependant à remarquer que dans toute la Côte-d’Ivoire on ne voit pas de moustiques. C’est là la chose la plus extraordinaire, et la plus heureuse.
Source : Gallica

Portrait de Victor Roux Victor Roux La Côte d'Ivoire, ses richesses minières… (1897)

Cette coutume barbare est appelée à disparaître avant peu ; l’impôt de capitation entraîne le recensement, et comme au Sénégal et dans une partie du Soudan, les morts et les naissances seront enregistrées, les chefs de village auront une certaine responsabilité qui sera la garantie de la vie de leurs sujets.
Mais la production la plus intéressante de la colonie c’est l’or. La Côte d’Ivoire pourrait s’appeler Côte d’Or, comme sa voisine anglaise.
Source : Gallica

Portrait de Victor Roux Victor Roux La Côte d'Ivoire, ses richesses minières… (1897)

En un mot, la mission étudiera tout ce qui a rapport aux affaires coloniales en général, et susceptibles d’être extrait de la colonie.
L’Ouest Africain n’est pas encore exploité ; cette immense région est susceptible de nous donner des rendements inespérés, ma conviction est que l’Ouest Africain ne se développera sérieusement que le jour où l’exploitation des mines commencera.
La Côte d’Ivoire renferme tous les éléments nécessaires à cette industrie et à beaucoup d’autres, comme on peut s’en rendre compte par tous les écrits des explorateurs.
Source : Gallica

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