Résumé

Gouvernement général de l'Afrique occidentale française… (1928)

Toute l’Afrique occidentale ne convient pas pour la colonisation européenne. En dehors des régions qui sont stériles, soit du fait de l’insuffisance des pluies, soit du fait d’un sol rocheux ou trop accidenté, il en est d’autres où les cultures possibles (arachides, riz, maïs, sorgho, par exemple) , qui sont intéressantes pour les indigènes, ne sont pas d’un rapport suffisant pour rémunérer la main-d’oeuvre et les capitaux qui seraient engagés par un colon européen (1) . Tel est le cas de la majeure partie du Sénégal et de près des deux tiers des colonies du Soudan et de la Haute-Volta (2) .
Source : Gallica

Gouvernement général de l'Afrique occidentale française… (1928)

ZONES DE COLONISATION EUROPÉENNE. CULTURES, PLANTATIONS OU EXPLOITATIONS SUR LESQUELLES L’ACTIVITÉ DES COLONS DOIT, DE PRÉFÉRENCE, ÊTRE ORIENTÉE.
Le choix d’une entreprise de colonisation, s’il est délicat, l’est beaucoup moins que celui de la région dans laquelle cette entreprise sera réalisée. La nature du sol, sa composition, l’épaisseur de la couche arable, la richesse en humus jouent, par ailleurs, un rôle primordial et on ne saurait trop recommander aux futurs colons de choisir avec beaucoup de discernement les terres qu’ils désirent cultiver ou planter.
Source : Gallica

Gouvernement général de l'Afrique occidentale française… (1928)

C’est dire qu’un capital d’au moins un million de francs est nécessaire pour le défrichement, les constructions, le matériel, l’outillage et les animaux de trait. Le sisal ne produit qu’à partir de la quatrième année ; des cultures intercalaires (arachides, sésame, etc.) , qui peuvent être faites tant que les plants n’ont pas pris un certain développement, permettent de couvrir une partie des frais de culture et de défrichement.
Source : Gallica

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