Résumé

Camille Paris Le colon et l'administration en Basse-Cochinchine… (1896)

Le rôle de l'administration doit se borner à éditer telle réglementation qui permette au capitaliste de placer ses fonds avec sécurité. Une fois ce desideratum réalisé, les offres de prêts aux cultivateurs afflueront, et il en résultera, au profit des paysans annamites, une baisse notable dans le taux de l'intérêt, et, pour nos compatriotes, plus de facilités à placer avantageusement leurs capitaux.
Sous l'empire de la législation actuelle en Cochinchine, on peut dire, en effet, que le prêt d'argent aux propriétaires fonciers n'offre aucune sécurité.
Source : Gallica

Camille Paris Le colon et l'administration en Basse-Cochinchine… (1896)

Le colon, réduit à ses propres ressources, n'a pas, en effet, dix-huit mois ou deux ans à perdre dans l'étude de la langue : il importe au plus haut point à son succès qu'il puisse, dès son arrivée dans la colonie, se mettre à l'oeuvre.
L'enseignement obligatoire du français, comme base de l'instruction à donner aux indigènes, s'impose donc au gouvernement de la Cochinchine, s'il veut en favoriser la colonisation.
Source : Gallica

Camille Paris Le colon et l'administration en Basse-Cochinchine… (1896)

On prétend, en effet, que le sol de notre colonie ne peut guère produire que du riz, que l'Annamite n'a rien à apprendre de nous pour cette culture dans laquelle il est passé maître; que l'Européen ne pourrait, sous ce climat torride, se livrer lui-même aux travaux de la terre et enfin que la culture du riz, étant une culture pauvre, ne pourrait rémunérer suffisamment un propriétaire n'exploitant pas directement.
Source : Gallica

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