Anonyme, La Cochinchine en 1871
“ Ces bénéfices ne proviendront en effet que du transport des produits indigènes expédiés des provinces de l’ouest et du Cambodge, et, dans une proportion bien moindre, des passages de Chinois, d’Annamites et d’Européens. Or, dans un pays où les voies de communication sont des rivières et des canaux, où les jonques chinoises ont en partie le monopole du transport des marchandises, chaque propriétaire possède tout au moins une barque, et plusieurs années s’écouleront avant que le progrès ait rallié à lui des esprits méfians et lents à concevoir les bienfaits des idées nouvelles. ”
