Louis Imbert, La Cochinchine au seuil du XXe siècle (1900)
“ Aussi les pouvoirs publics et tous ceux qui s'intéressent au développement de la Cochinchine et à sa prospérité agiront avec sagesse en favorisant par tous les moyens la culture des riz dans notre colonie indo-chinoise. Il y a encore des centaines de milliers d'hectares de rizières à prendre ; la main d'oeuvre indigène est docile, bonne et façonnée au travail des champs ; l'écoulement des produits du sol est assuré et rémunérateur, mais les capitaux indispensables à toute nouvelle entreprise font défaut. ”
