Victor Debay

Résumé

Victor Debay,  La colonisation en Annam (1904)

“ Les premiers essais de plantation du café en Annam remontent à 1891. Cependant, bien que le climat de ce pays soit plus favorable que celui du Tonkin, la culture n'y est que peu développée : la médiocrité des résultats obtenus jusqu'ici inspire une certaine défiance aux colons. La plupart de ceux-ci entretiennent un certain nombre de pieds de café, mais à titre de culture secondaire.
Ce peu de succès paraît dû aux modes de culture et de préparation, insuffisamment étudiés encore, ainsi qu'aux choix de la variété généralement employée, le libéria, dont la maturité se fait mal en Indo-Chine.
”
Source : Gallica

Victor Debay,  La colonisation en Annam (1904)

“ Les Annamites ne cultivent guère que les alluvions, plaines ou fonds de vallée, susceptibles d'inondations ou d'irrigation facile.
Mais ils ne détiennent pas tous les terrains de cette nature ; certains restent libres, inoccupés encore ou abandonnés par eux, particulièrement dans le Ngé-An, le Quang-Binh et le nord du Quang-Tri, où la récolte de 1895 a causé l'exode d'une partie de la population, et dans le Sud-Annam, où la colonisation annamite, arrêtée par les Tiams jusque vers la fin du dix-huitième siècle, y a fait peu de progrès encore, tandis que les Tiams disparaissaient peu à peu.
”
Source : Gallica

Victor Debay,  La colonisation en Annam (1904)

“ La culture de la ramie exigerait d'être entreprise sur une grande surface, en vue de diminuer les frais généraux. Elle est plus facile que celle du coton, du sucre ou du café et ses récoltes sont plus assurées. Elle produit abondamment, pendant quinze à vingt ans, et ses rendements sont plus élevés sans réclamer autant de soins.
Mais l'installation et l'exploitation d'une plantation de ramie exigeraient des capitaux considérables. Une concession de 200 hectares nécessiterait un capital de 250.000 francs.
”
Source : Gallica

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