Décorticage

Définition et enjeux

René Schneider,  L'art français : moyen âge, Renaissance (1923)

“ Gothique flamboyant. Remplages en courbes et contre courbes, mouchettes et soufflets, composant une fine résille. Acuité du gâble, élan de la façade entre ses minces contreforts. Aux portes, arcs en anse de panier et en accolade.
s'ornent de clefs à décor géométrique. La flexuosité est générale, et la logique (car il y en a une) n'est que pour guider le caprice. Merveilleusement naturaliste, le décor
végétal choisit pour modèles les plantes les plus déchiquetées, la vigne vierge, le chardon, le chou frisé, dont le ciseau fouille et refouille la dentelle.
”
Source : Gallica

Émile Bayard,  Art appliqué français d'aujourd'hui… (1925)

“ Du côté dessin, les grands ramages succèdent aux fleurettes et bouquets, et, d'une manière générale autant qu'absolue, les décors classiques sont prohibés. L'art de notre temps est conséquent avec lui-même, et c'est fort bien ainsi. L'audace, après la timidité, nous séduit d'autant que la mesure tempère le décor des tissus qui nous occupent, dans une fantaisie inédite et du meilleur style. ”
Source : Gallica

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