Résumé

Th. Bourgeois La villa moderne : cent planches donnant les plans…

Le temps n'est plus où un paratonnerre consistait d'abord en une longue et grosse tige de fer, dont le poids, multiplié par les grandes dimensions, était une cause de fatigue pour la charpente, et ensuite en un attirail de barres et de chaînes de fer soigneusement isolées de l'édifice; toujours coûteux, rarement efficace, souvent dangereux même, ce système est condamné et doit être absolument proscrit. La maison ne doit pas être un simple support pour un appareil relié à un seul point du sol.
Source : Gallica

Th. Bourgeois La villa moderne : cent planches donnant les plans…

Si l'architecte des grands centres urbains possède de nombreuses et puissantes ressources, si la multiplicité et le bon marché des moyens de transport lui fournissent les matériaux les plus variés et des provenances les plus diverses, l'architecte de l'habitation rurale, au contraire, dont l'œuvre s'exécute le plus souvent par la maind'œuvre locale et avec des ressources restreintes, ne devra faire emploi, en général, que de matériaux, matières premières ou matières œuvrées fournis par la région où s'élèvera l'édifice.
Source : Gallica

Th. Bourgeois La villa moderne : cent planches donnant les plans…

N'abandonnons pas le chapitre du chauffage sans rappeler les appareils qui, tournant comme des girouettes et coiffant l'extrémité supérieure des tuyaux de cheminées, empêchent celles-ci de « rabattre » sous l'action des vents violents et utilisent même cette action en lui faisant activer le tirage.
Enfin, dans l'installation du chauffage de la cuisine, on aura toujours avantage à importer des appareils de première marque ; rarement on aura la possibilité de les chauffer au gaz seul, les autres combustibles étant généralement plus abondants et plus économiques.
Source : Gallica

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