Revêtement

Définition et enjeux

Portrait de Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,  Encyclopédie méthodique (1788)

“ Ainsi, on appelle revêtement un mur de pierre ou de moellons, qui sert à fortifier l’escarpe ou la contrescarpe d’un fossé.
On appelle faire un revêtement, bâtir un mur à une terrasse pour en soutenir les terres.
Nous nous sommes servis du mot revêtement en décrivant la construction des pyramides, dont la masse, formée d’une maçonnerie de blocage, reçut d’abord l’enveloppe en pierres de taille, formée de gradins, qui fut elle-même revêtue de blocs de marbre.
REVÊTIR, v. act. Faire un revêtement. Voy. le mot précédent.
”
Source : Wikisource

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1910)

“ Pour être à même de lutter contre les diverses actions qui s’exercent sur eux, les matériaux de revêtement doivent, comme on le sait : 1° présenter une solidité qui leur permette de résister à la pression et une dureté qui les préserve de l’usure par frottement ; 2° être aussi peu perméables que possible ; 3° et enfin posséder une faculté de cohésion suffisante en un mot,
les matériaux de revêtement doivent ne pouvoir s’user que le moins possible.
”
Source : Gallica

Jacques Danguy,  Constructions rurales (3e édition… (1913)

“ I. Crépis et enduits. — Lorsque la grosse maçonnerie d'une construction est terminée, on la recouvre, partiellement ou complètement, d'un revêtement en mortier de chaux, de plâtre ou de ciment ; ce premier revêtement, appelé crépi, est souvent recouvert à son tour par un deuxième, plus fin, appelé enduit. Lorsqu'on refait complètement le crépi ou l'enduit de la façade d'une construction, on dit qu'on en fait le ravalement.
Quand on recouvre complètement les matériaux de la maçonnerie, les crépis ou les enduits sont dit pleins ou à pierres couvertes
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature