Résumé

Congrès international de la route… (1913)

Le poids mort d’un ouvrage s’accroît en effet, non seulement avec la largeur et la portée du pont, mais surtout avec la charge du tablier ; il en résulte naturellement une élévation des frais d établissement ; d’autre part, la circulation des voitures lourdes engendre, sur une chaussée dure et rugueuse, des chocs et des heurts qui exercent une influence plus nuisible sur le pont que si la chaussée était constituée avec des matériaux tendres et élastiques. Pour les chaussées de ponts, il y a donc lieu de préférer au pavage en pierre un revêtement léger et élastique en bois ou en asphalte.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

« Dans l’étude de routes nouvelles à créer, tant dans le voisinage des grandes villes qu’en rase campagne, il peut être utile de rechercher s’il ne répond pas à l’intérêt général de prévoir une plate-forme suffisante pour y permettre l’établissement en dehors de la chaussée d’un chemin de fer d’intérêt local. » L’établissement de voies ferrées noyées dans les chaussées empierrées est toujours très fâcheux pour la viabilité de celles-ci et il en résulte une augmentation sensible des frais pour l’entretien de la route.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

Il n’est donc pas impossible que les autobus se substituent dans certains cas aux tramways et même aux métropolitains. En effet, soit le tramway, soit le métropolitain, entraînent des dépenses considérables, non seulement pour la construction, mais encore et surtout dans les anciens quartiers, pour les travaux spéciaux qu’ils exigent ; au contraire, l’automobilisme ne demande rien de plus qu’un bon pavé que toutes les villes se préoccupent à l’heure actuelle — ou tout au moins doivent se préoccuper — de réaliser.
Source : Gallica

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