Résumé

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1910)

La fondation d’une chaussée consiste généralement en un enrochement et parfois en une maçonnerie de béton. Les matériaux d’un enrochement doivent réunir, quoiqu’à un moindre degré, les qualités de ceux destinés au revêtement et ils sont susceptibles d’être soumis aux mêmes expériences de réception et d’études; on pourra donc, en ce qui les concerne, y recourir pour autant que de besoin. Disons toutefois ici que, pour ces matériaux, qui ne viennent pas en affleurement dans la surface de circulation, le degré de poli qu’ils peuvent prendre par l’usure est sans importance.
Source : Gallica

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1910)

La dépense à effectuer pour une route dépend entièrement de l’importance de la circulation qui s’y effectue, ainsi que de la nature de la circulation, de la pente, du sous-sol. Connaissant tous ces éléments, vous pouvez dire aisément quel mode de revêtement convient et à peu près combien cela coûterait par mètre carré. Je suis convaincu qu’il serait aisé de choisir un certain nombre de constructeurs de routes compétents pour résoudre ces questions et les mettre à la portée du public afin qu’il puisse utiliser les solutions là où elles conviendraient le mieux.
Source : Gallica

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1910)

De même qu’il faut au châssis d’une voiture automobile et à la carrosserie qu’il porte, un appareil de dépense contre les dénivellations de la route, appareil qu’on nomme la sus-pension proprement dite de la voiture, de même il faut à la roue légère et rapide un dispositif de protection contre les trépidations, qu’on nomme le bandage souple. Le bandage souple le plus répandu, celui qu’emploient tous les véhicules rapides — sauf quelques exceptions rarissimes — est constitué principalement par du caoutchouc.
Source : Gallica

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