Résumé

Homberg Notice sur les voies empierrées et asphaltées de Paris… (1865)

Un autre inconvénient grave que présentent, à Paris, les chaussées en asphalte, et qui s'oppose à leur généralisation, est l'altération rapide qu'éprouve le bitume sous l'action du gaz. Lorsque une fuite de gaz a lieu sur une conduite posée en terre sous une chaussée asphaltique, on ne peut la reconnaître de suite; le gaz finit toujours par atteindre l'asphalte et lui fait éprouver une altération qui gagne progressivement jusqu'à sa surface ; l'asphalte devient mou et spongieux et ne résiste plus à l'action du roulage et aux pieds des chevaux.
Source : Gallica

Homberg Notice sur les voies empierrées et asphaltées de Paris… (1865)

Si le bitume à l'état d'asphalte, c'est-à-dire à l'état de combinaison ou de mélange très-intime avec les roches calcaires, est, comme nous l'avons dit, assez rare dans la nature, le bitume libre y est abondamment répandu. Il se présente à des états de consistance fort différents ; car, ainsi que l'a fait observer M. de Coulaine dans le remarquable mémoire que nous avons cité, les bitumes ont une composition analogue à celle des corps gras et contiennent deux principes correspondants à l'oléine et à la stéarine, que M. Boussingault a désignés par les noms de pétrolène et d'asphallène.
Source : Gallica

Homberg Notice sur les voies empierrées et asphaltées de Paris… (1865)

Cette division du service, qui n'avait pas eu de graves inconvénients tant que toutes les voies de Paris étaient pavées, devenait une source de difficultés depuis que l'empierrement avait remplacé le pavage sur toutes les grandes artères de la circulation.
Tous les ingénieurs savent, en effet, que le balayage et l'arrosement font partie intégrante de tout mode d'entretien d'une chaussée macadamisée. Aussi, en 1860, tout le service de la salubrité fut attribué à la préfecture de la Seine et confié aux ingénieurs.
Source : Gallica

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