Homberg, Notice sur les voies empierrées et asphaltées de Paris… (1865)
“ Un autre inconvénient grave que présentent, à Paris, les chaussées en asphalte, et qui s'oppose à leur généralisation, est l'altération rapide qu'éprouve le bitume sous l'action du gaz. Lorsque une fuite de gaz a lieu sur une conduite posée en terre sous une chaussée asphaltique, on ne peut la reconnaître de suite; le gaz finit toujours par atteindre l'asphalte et lui fait éprouver une altération qui gagne progressivement jusqu'à sa surface ; l'asphalte devient mou et spongieux et ne résiste plus à l'action du roulage et aux pieds des chevaux. ”
