Homberg, Notice sur les voies empierrées et asphaltées de Paris… (1865)
“ Si le bitume à l'état d'asphalte, c'est-à-dire à l'état de combinaison ou de mélange très-intime avec les roches calcaires, est, comme nous l'avons dit, assez rare dans la nature, le bitume libre y est abondamment répandu. Il se présente à des états de consistance fort différents ; car, ainsi que l'a fait observer M. de Coulaine dans le remarquable mémoire que nous avons cité, les bitumes ont une composition analogue à celle des corps gras et contiennent deux principes correspondants à l'oléine et à la stéarine, que M. Boussingault a désignés par les noms de pétrolène et d'asphallène. ”
