Résumé

G. Bonnet Manuel et code d'entretien et de construction… (1835)

Voici donc le conseil que nous donnons aux inaires et aux commissaires voyers qui sont chargés de faire entretenir des routes, partie avec des prestations en nature, partie avec des fonds provenant de l'impôt.
N'employez jamais les hommes et les voitures que la loi met à votre disposition, qu'en bloc et en les soumettant à une surveillance sévère.
Que les hommes réunis en atelier recueillent des pierres, les cassent et les étendent ; que les voitures les transportent des carrières sur la route ; que le plus grand ensemble préside à ce travail.
Source : Gallica

G. Bonnet Manuel et code d'entretien et de construction… (1835)

Il ne faut jamais empierrer le sol d'une route ouverte sans avoir préalablement exécuté les fossés qui doivent la border, et fait subir un ragrêage général au sol sur lequel doit reposer la chaussée.
Le ragrêage est l'opération par laquelle on fait disparaître les dernières inégalités d'une surface, en même temps qu'on lui donne exactement la forme définitive qu'elle doit avoir.
Source : Gallica

G. Bonnet Manuel et code d'entretien et de construction… (1835)

L'ingénieur, et tous les a gens spécialement chargés de la construction des routes, ne doivent les envisager que sous deux rapports : la fatigue plus ou moins grande qu'elles éprouvent par suite de l'activité de la circulation, et la nature des ressources dont ils peuvent disposer pour remédier aux effets de cette fatigue.
On réserve le nom de sentier pour les voies étroites qui sont destinées aux piétons, et quelquefois aux chevaux, mais sur lesquelles les voitures ne peuvent pas circuler.
On appelle bords ou arêtes d'une route les lignes qui séparent sa surface des fossés ou des talus.
Source : Gallica

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