Titre foncier

Définition et enjeux

Émile Worms De la Propriété consolidée, ou Tableau historique et critique de tous les systèmes les plus propres à la sauvegarde de la propriété foncière et de ses démembrements… (1888)

N'est-il pas vrai de dire de la sorte que le bon foncier, étant rivé à l'inscription et sa valeur étant adéquate à celle de l'immeuble correspondant, tout porteur de ce bon a, comme en portefeuille, une portion de la richesse immobilière qui suivra les pérégrinations du titre en lequel elle s'incarne?
Source : Gallica

Alexandre Mérignhac Précis de législation et d'économie coloniales (1912)

Chaque immeuble donnant lieu à l'établissement d'un titre foncier ne peut être composé que d'une seule parcelle ou de parcelles formant corps. Il peut y avoir lieu à l'immatriculation de titres spéciaux au profit des usufruitiers, emphytéotes, superficiaires, en vue de l'inscription régulière des droits et charges pouvant grever l'usufruit, l'emphytéose ou la superficie.
Source : Gallica

Edouard Dessart Traité de l'impôt foncier : contenant l'exposé et le commentaire de la législation… (1902)

Les terrains non cultivés, employés à un usage commercial ou industriel, tels que chantiers, lieux de dépôts de marchandises et autres emplacements de même nature, soit que le propriétaire les occupe, soit qu'il les fasse occuper par d'autres à titre gratuit ou onéreux, seront cotisés à la contribution foncière : 1° à raison de leur superficie, sur le même pied que les terrains environnants ; 2° d'après leur valeur locative déterminée, à raison de l'usage auquel ils sont affectés, déduction faite de l'estimation donnée à leur superficie.
Source : Gallica

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