François-Eugène Sicé

Élements biographiques

François-Eugène Sicé Essai sur la constitution de la propriété du sol… (1866)

S'il est un droit inhérent au propriétaire, c'est, sans contredit, celui de disposer librement de sa propriété, soit par vente, donation, échange ou autrement : toute restriction apportée à l'exercice de ce droit est la preuve non équivoque que, frappé dans son essence même et dépouillé du caractére absolu qui lui est propre, il n'existe plus que nominalement et que, quels que fussent les avantages qu'il comporterait dans cette nouvelle manière d'être, on ne saurait y compter, à raison du peu de certitude que l'on aurait d'en jouir comme d'une chose entièrement à soi.
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Essai sur la constitution de la propriété du sol… (1866)

Qu'il sera beau ce jour où, prenant en main la grande cause de l'humanité, quelque nation puissante, magnanime, guidée dans la bonne voie par l'arbitre des destinées des empires, n'emploiera sa force, ses lumières qu'à la régénération et à la moralisation des innombrables habitants de l'Inde, ne voudra retirer d'autre fruit de sa conquête que leur bonheur, leur égale participation à tous les avantages d'une civilisation plus avancée!
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Mémoire relatif à la révision de l'ordonnance locale du 7 juin 1828 (1850)

Or, il est indubitable pour mot que le droit inhérent à la concession est beaucoup plus étendu que celui résultant de l'adamanam, et cela, d'après les principes posés par l'ordonnance précitée. Mais ce droit, rigoureusement parlant, ne saurait jamais être assimilé, en tout et pour tout, à celui que confère la vente d'un immeu ble affranchi de toute redevance, de toute charge spéciale, mais grevé
seulement, comme en France, de tributs généraux imposés pour le maintien de l'Etat.
Source : Gallica

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