François-Eugène Sicé, Mémoire relatif à la révision de l'ordonnance locale du 7 juin 1828 (1850)
“ Or, il est indubitable pour mot que le droit inhérent à la concession est beaucoup plus étendu que celui résultant de l'adamanam, et cela, d'après les principes posés par l'ordonnance précitée. Mais ce droit, rigoureusement parlant, ne saurait jamais être assimilé, en tout et pour tout, à celui que confère la vente d'un immeu ble affranchi de toute redevance, de toute charge spéciale, mais grevé seulement, comme en France, de tributs généraux imposés pour le maintien de l'Etat. ”
