Résumé

François-Eugène Sicé Mémoire relatif à la révision de l'ordonnance locale du 7 juin 1828 (1850)

Or, il est indubitable pour mot que le droit inhérent à la concession est beaucoup plus étendu que celui résultant de l'adamanam, et cela, d'après les principes posés par l'ordonnance précitée. Mais ce droit, rigoureusement parlant, ne saurait jamais être assimilé, en tout et pour tout, à celui que confère la vente d'un immeu ble affranchi de toute redevance, de toute charge spéciale, mais grevé
seulement, comme en France, de tributs généraux imposés pour le maintien de l'Etat.
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Mémoire relatif à la révision de l'ordonnance locale du 7 juin 1828 (1850)

Quant aux frais de culture, qui coûtent moitié moins qu'en France, on doit s'en préoccuper, il est vrai, mais comme d'une particularité tout-àfait secondaire. Le cultivateur indien, attaché à ses préjugés et peu disposé à vaincre sa paresse, son indolence, ne fera jamais plus ni autrement que ce qui a été fait avant lui. Vivant, pour ainsi dire, au jour le jour, il ne se décidera jamais à défricher une terre qu'autant qu'on l'y aura obligé, en lui fournissant les moyens nécessaires.
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Mémoire relatif à la révision de l'ordonnance locale du 7 juin 1828 (1850)

Mais, dans l'état actuel des choses et sous le rapport des distinctions générales admises par l'ordonnance du 7 juin 4828, en ce qui concerne surtout la dépossession pour non payement de la redevance, doit-on considérer la classification des terres en adamanam et en concession, comme purement nominale ou bien comme d'ordre public ; et, par conséquent, nécessaire? Si elle n'est que nominale et sans valeur aucune au fond; inutile, je crois, d'y persister : un système unique et uniforme de possession et de perception est toujours préférable; pour y renoncer, il faut de graves motifs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature