Résumé

E. Lamé Fleury Études industrielles. — La Propriété souterraine en France

C’est le progrès des mœurs qui remplace ici l’action de la loi, et en regard du régime de la propriété de plus en plus mis en harmonie avec les vrais principes du droit, il serait aisé de montrer la condition des travailleurs s’améliorant avec la législation même comme avec l’état général de la société. Abandonnées d’abord à des exploiteurs aventureux, les mines de notre pays sont généralement aujourd’hui entre les mains de propriétaires éclairés, dont la sollicitude se partage entre les besoins de l’exploitation et ceux des familles qu’elle fait vivre.
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E. Lamé Fleury Études industrielles. — La Propriété souterraine en France

Traiter de la propriété souterraine en France, c’est se proposer une tâche très complexe. La grande industrie qu’intéresse la situation faite à cette propriété appelle l’attention, non-seulement par l’importance des résultats, par la diversité des applications, mais aussi par les singulières difficultés administratives qui en ont presque partout accompagné le développement. Avant d’étudier sous ses formes variées le rude travail du mineur, c’est le théâtre même de l’exploitation, c’est le régime appliqué à la propriété souterraine qu’il importe de bien connaître.
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E. Lamé Fleury Études industrielles. — La Propriété souterraine en France

Il semble en définitive que les trois systèmes de propriété souterraine viennent se classer rationnellement, par la seule force des indications historiques, dans cette Allemagne où les richesses minérales occupent une si grande place. Plus on remonte dans le passé, plus une législation doit être simple; aussi n’existe-t-il d’abord que le droit du premier occupant. Quand les idées de propriété tendent à se développer par les bienfaits d’une civilisation naissante, ce système disparait naturellement devant celui de la propriété privée.
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