Victor Chauvin,
Les vrais Robinsons : naufrages…
(1863)
“ Chose étrange et cependant certaine, la colère de Roberval épargna le jeune gentilhomme; peut-être craignit-il d'offenser une famille puissante; tout son courroux tomba sur la pauvre Marguerite et sur la vieille gouvernante, déjà condamnées dans son for intérieur : il résolut de les abandonner sur une île inhabitée. L'époux fut transporté à bord d'un autre navire et demeura libre de ses actions; on verra bientôt comment il agit. ”
