Marie,
Les coups de brosse : chansons politiques sur le précédent et sur le nouveau système…
(1832)
“ Vive la mort ! Cet oiseau mort que je chante Est très-sujet au réveil; La mort, qui nous épouvante, N'est pour lui que le sommeil; La mort, la mort Pour qu'il meure encor,Arrive et l'endort. Vive la mort ! A table, avec la tendresse, La coupe attire ses goûts ; Mais il tombe dans l'ivresse, Quand il boit deux ou trois coups. La mort, la mort Pour qu'il meure encor, Arrive et l'endort. Vive la mort ! Le matin , souvent ma Lise, Le voyant plein de santé, Le fait chanter à sa guise , Mais quand il a répété : La mort, la mort Pour qu'il meure encor, Arrive et l'endort. ”
